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La Jeunesse d'Adrien Zograffi

De Panaït Istrati / Lu par Lélio Plotton


Panaït Istrati dévoile la jeunesse de Braïla, dans une Roumanie cosmopolite où Albanais, Russes, Tsiganes, Turcs et Grecs se côtoient dans la banlieue, là " où la police ne se hasardât jamais la nuit et où les garçons de treize ans fument, volent dans le port, se soûlent, déflorent les gamines et jouent du couteau ".
La jeunesse d’Adrien Zograffi, roman initiatique composé de quatre textes écrits entre 1926 et 1930 : Codine, Mikhaïl, Mes départs et Le pêcheur d'éponge, offre un chant d’amour, de justice et de liberté. Le héros qui a une dizaine d’années au début du roman va forger peu à peu sa liberté. Une liberté qui caresse sa peau et son esprit. La jeunesse d’Adrien est faite d’escapades dans les marais danubiens, entre la poésie d’un violon tsigane et les rixes meurtrières des hommes étouffés de misère.


8 juin 2011 à 19h : Théâtre Mac Nab, Vierzon
5 mai 2011 à 17h : Centre d'Animation Clavel, Paris 19è
12 février 2011 à 16h30 : Librairie Publico, Paris 11è
5 février 2011 à 15h30 : Biblitohèque La Rue, Paris 18è
29 mai 2010 à 15h : Maison du Protestantisme, Nîmes
13 mai 2010 à 20h : Salle de la Bourse, Strasbourg
10 mars 2010 à 20h30 : Café associatif Le Moulin à Café, Paris 14è


" Cher Adrien ! Grec, turc, ou tartare, nous ne sommes que de pauvres hommes. La nation c'est un mot dont se parent deux sortes de gens : les très malins et les imbéciles. "